Nos actions

Exemples de projets de recherche en cours

(Retrouvez tous les projets E2S sur le site institutionnel de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour)

Energie solaire

Énergie

Les batteries du futur

Le Hub Raise 2024 vise à développer de nouveaux systèmes avancés de batteries utilisant la technologie des électrolytes solides. Plus efficaces, moins onéreuses et plus sures que les batteries Li-ion, ces batteries révolutionnaires sont destinées aux secteurs des véhicules électriques et du stockage des énergies renouvelables.

Raise 2024 s’est construit autour de 3 laboratoires académiques palois avec la participation de deux grands groupes industriels internationaux : Arkema et Saft, filiale de Total. Ce hub regroupe 50 chercheurs, doctorants, chercheurs postdoctoraux, ingénieurs et techniciens.

 

Un stockage amélioré du CO2

Le réchauffement climatique est l’un des enjeux majeurs de notre monde aujourd’hui. Afin de réduire la concentration de gaz à effet de serre, dont le CO2 fait partie, une solution possible consiste à injecter de grandes quantités de CO2 dans des réservoirs profonds d’eau salée. C’est l’objet d’étude de la chaire CO2 Enhanced Storage dirigée par Fabrizio Croccolo.

Financeurs : E2S UPPA, Bureau de Recherches Géologiques et Minières, Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), Total Exploration-Production R&D

 

Une production d’énergie solaire imitant la photosynthèse

La chaire internationale InterMAT (Interface Matters) étudie les interfaces dans les cellules photovoltaïques à couches minces permettant de produire des combustibles à partir du CO2 à l’instar de la photosynthèse.

Cette chaire accueille Emilio Palomares, ICREA Research Professor de l’ICIQ en Catalogne.

 

Compostage des déchets organiques à grande échelle

Le projet « Trognon » consiste en une petite plateforme de compostage mécanique, peu énergivore, des déchets organiques de gros producteurs locaux (traiteurs, supermarchés, restauration collective...).

Le compost pourra ensuite être revendu aux professionnels comme aux particuliers.

Biodiversité sous-marine

Biodiversité

Des matériaux marins au service de la santé

La chaire MANTA explore les composés et matériaux marins, avec une approche scientifique tournée vers le biomimétisme, afin de faire face à des problèmes de société liés à la santé humaine et à la dégradation de l’environnement marin.

Dirigée par Susana Fernandes, l’équipe développe des techniques permettant l’extraction de molécules et de biopolymères issus de produits marins, dans le but de les transformer en structures poreuses, films, hydrogels et matériaux composites pour des applications cosmétiques, biomédicales et packaging.

L’étude de l’impact de ces composés sur la santé humaine et sur les écosystèmes aquatiques est également abordée.

 

Mieux nourrir les poissons d’aquaculture

Les « Chaires Junior » représentent un tremplin majeur pour de jeunes scientifiques désireux de développer des sujets ambitieux et innovants. Florian Beaumatin a ainsi pu constituer une équipe autour d’une nouvelle thématique de recherche dans le domaine de la nutrition des poissons en aquaculture.

A travers l’utilisation d’une approche combinée in vitro/in vivo, cette chaire junior cherche à concevoir de nouveaux aliments, plus économiques et écoresponsables, tout en préservant les qualités organoleptiques des produits de consommation issus de l’aquaculture.

 

Détecter les pesticides dans les eaux en temps réel

L’objectif du projet CAPTAIN Ad Hoc (CAPTeur pour l’Analyse IN situ des polluants émergents) est le développement d’un biocapteur innovant, de la taille d’une lampe de poche, pour détecter, in situ et en temps réel, les pesticides fréquemment retrouvés dans les eaux. Une convention de partenariat a été signée avec l’entreprise bordelaise Novaptech.

À terme, un transfert de technologie est envisagé pour tester les premiers prototypes avec une collectivité en charge de la gestion des ressources en eau. 50 000 sites sont susceptibles d’utiliser ce capteur.

 

Des bactéries pour éliminer l’esca de la vigne

L’esca est une maladie du tronc de la vigne qui cause chaque année 1 milliard d’euros de pertes dans le secteur de la viticulture en France. Depuis l’interdiction de l’arséniate de sodium, aucun traitement n’est disponible.

Le projet Biovine peut changer la donne : il étudie les effets positifs de certaines bactéries sur les vignes malades. L’objectif est de pouvoir injecter directement ces bactéries dans le tronc des vignes grâce à une méthode d’application innovante.

littoral mer montagne forêt

Écosystème littoral, forêt et montagne

Toxicité des contaminants chimiques dans les eaux continentales

Les effets des contaminants chimiques sur les eaux continentales sont complexes à évaluer, notamment à cause de la difficulté d’extrapoler les données toxicologiques obtenues en laboratoire à la réalité du terrain. La chaire « Ecotox », dirigée par Séverine Le Faucheur, utilise les rivières artificielles du Pôle d’Études et de Recherche de Lacq (PERL Total) pour résoudre cette problématique.

Grâce à la mise en place d’expériences contrôlées d’exposition des communautés natives d’organismes à des mélanges de contaminants, complémentée par l’expertise analytique et microbiologique de l’IPREM, cette approche permet de développer des connaissances fondamentales et des outils pratiques de biosurveillance pour une meilleure protection de l’environnement.

Financeurs : E2S UPPA, Total Exploration et Production R&D, Rio Tinto

 

Étude des nanoplastiques dans les océans

Mayday porte sur l’étude de la détection et du comportement des nanoplastiques, la classe des débris plastiques la plus inquiétante parmi les déchets marins. L’échantillonnage n’est toujours pas optimisé, les méthodes analytiques sont en développement et les facteurs qui influencent le rejet de substances chimiques restent à évaluer.

Initié en 2017, Mayday a été un accélérateur et a permis aux porteurs de ce projet de se positionner au niveau national et international.

 

Énergies marines renouvelables et risques liés aux vagues

Les grandes houles peuvent être destructrices. Mais elles peuvent également apporter une contribution significative aux systèmes produisant des énergies marines renouvelables. La chaire « High Performance Computing of Waves » dirigée par Volker Roeber cherche à améliorer la précision et la vitesse des modèles numériques de prévision des vagues.

Elle vise une description représentative et complète des vagues côtières, incluant la génération, la propagation et l’impact sur les structures littorales.

Avec le soutien de la Communauté d’agglomération du Pays Basque et de la Région Nouvelle-Aquitaine, cette équipe contribue à trouver des solutions pour l’atténuation des risques côtiers dus aux vagues et pour le développement des énergies marines renouvelables.

 

Recherche transfrontalière sur les risques côtiers

Kosta Risk (kosta = « côte » en basque) est un laboratoire dédié à l’observation et à la modélisation des vagues littorales, afin de proposer des outils d’aide à la gestion des risques côtiers.

Ce laboratoire associe l’équipe Interaction Vague et Structure du laboratoire SIAME, le centre technologique espagnol AZTI et le centre de surveillance et de prévision Rivages Pro Tech (RPT) du groupe Suez, en s’appuyant sur une forte complémentarité de leurs expertises respectives construite sur la base d’une collaboration de plus de 15 ans.

 

Rôle des éléments métalliques sur les écosystèmes

Le hub thématique MeSMic est porté par une équipe pluridisciplinaire animée par 6 leaders scientifiques et soutenue par une vingtaine de chercheurs, ingénieurs et techniciens, ainsi que 7 post-doctorants et 6 doctorants.

Son objectif est d’améliorer notre compréhension du rôle des éléments métalliques sur les écosystèmes, et en particulier sur les communautés microbiennes. Actuellement en cours de développement, une méthode globale (à large spectre, qualitative et quantitative) permettra la caractérisation des complexes ligands-métaux biosynthétisés à différents niveaux de complexité d’un système (gène, cellule, communauté microbienne, écosystèmes).

Ville futuriste

Territoires du futur

Politique et sous-sol

Lancée en septembre 2018, la chaire junior PolSSol, dirigée par Sébastien Chailleux, analyse les différentes manières dont les utilisations du sous-sol pour la transition énergétique génèrent, ou non, une politisation des enjeux. Elle permet de mieux comprendre les dynamiques conflictuelles à partir d’un travail sur les discours et actions des acteurs. Elle analyse également les rigidités du cadre de gouvernance dans son application locale mais aussi dans les débats nationaux qui peuvent émerger.

L’objectif est donc de comprendre le rôle de chaque acteur et d’utiliser les conflits potentiels comme une opportunité de redéfinition des liens existants entre les riverains et leur environnement, mais aussi entre les porteurs de projets et les scénarios de transition énergétique dans les territoires.

 

Recherche juridique sur la mobilité liée au développement durable

La chaire MOVE (MutatiOns de la mobilité en faVeur du dévEloppement durable), dirigée par Louis de Fontenelle, repose sur la mise en place d’un pôle de recherche juridique dédié à l’étude des interactions entre la transition énergétique et la mobilité à travers le développement durable.

Les objectifs scientifiques seront définis au plus près des questionnements des acteurs de la mobilité durable, et les travaux seront menés en lien étroit avec leurs projets concrets d’actions et d’expérimentations.

L’expertise juridique développée au sein du projet MOVE sera mise au service des travaux portés par d’autres disciplines dans le but d’anticiper les barrières et obstacles – ou, au contraire, d’identifier les opportunités – liés au cadre normatif de référence.

 

Une collaboration entre historiens, sociologues, scientifiques et vignerons

La société coopérative viticole du Lot-et-Garonne et E2S UPPA ont choisi trois axes de travail : l’histoire du vignoble et son identité au sein du territoire, la psychologie et la sociologie vigneronnes, notamment face aux transformations agro-écologiques, et le passage à une agriculture “zéro-phyto” dans le contexte de nouvelles conditions climatiques.